Témoignage de Jiajun


Recherche pour un amour éternel

Sun Jiajun nous raconte sa recherche pour un amour éternel...



Recherche pour un amour éternel
Dieu a conduit chaque chrétien particulièrement pour qu’il puisse croire en Jésus.
Après être convertie, quand je regarde en arrière mon chemin, j’aperçois la volonté merveilleuse de Dieu à chacun de mes pas.

J’ai eu une enfance heureuse et occupée, mes parents m’aimaient beaucoup et espéraient que je pourrais avoir un bon avenir ;
donc ils m’ont été sévères dans tous les domaines. Je suis allée à toutes sortes de classes d’étude extrascolaire.
Mais j’aimais jouer comme tous les enfants, et à cause de cela j’étais souvent réprimandée par maman.
Petit à petit, j’ai appris à mentir, à être malhonnête vis-à vis de la famille, en échange des sourires et des compliments de la part de maman.
J’étais souvent complimentée par mon habileté, et je suis devenue très orgueilleuse.
Cet orgueil a atteint son sommet quand j’étais à l’université, une époque où je me croyais supérieure à tout le monde.
Malheureusement, mes parents ont alors divorcé subitement. Ma famille, qui avait été pour moi un endroit le plus sûr du monde, s’est effondrée tout à coup.
Mon cœur était rempli de doutes, de craintes et de manques d’assurance.
J’espérais trouver un abri, un amour éternel, mais en même temps je doutais qu’il existe vraiment, et je ne voulais pas chercher partout pour rien.
Par tous les moyens, j’ai essayé d’apparaître aimable, de flatter des gens, pour que tout le monde m’aime.
Je suis devenue hypocrite. Il y avait beaucoup d’amis autour de moi, mais personne ne savait que mon cœur était rusé et fragile.
Plus je recherchais l’amour, plus je m’en éloignais.

Jusqu’au jour ou j’étais trompée et blessée au cours d’une fréquentation avec quelqu’un. Après cela, j’étais très malade
Un jour je me suis trouvée désespérément dans la solitude et l’ignorance, et j’ai crié sur le lit d’hôpital : « Dieu, si tu existes, aide-moi ! Sauve-moi ! »
Dieu a vraiment étendu sa main. Pendant l’année suivante, deux fois il a envoyé des chrétiens me trouver dans la rue, et m’annoncer l’évangile.
Mais alors, j’estimais beaucoup l’apparence de quelqu’un, et les considérais vulgaires, donc leur Dieu ne m’intéressait pas trop.
Mais j’ai quand même senti que les chrétiens sont chaleureux, ils sont toujours joyeux malgré des souffrances dans la vie.

Je continuais à faire ma vie selon ma préférence, et je m’ennuyais de plus en plus.
Je voulais changer, donc j’ai commencé à étudier le bouddhisme.
Ma grand-mère est une bouddhiste pieuse. Je suis donc allée à toute sorte de cultes et d’enseignements avec elle.
Quand j’ai commencé à étudier, j’étais contente. On dit que : « la vie est malheureuse, il suffit de reculer pour trouver la terre ferme. » Cela m’a touché.
J’ai cru qu’enfin je pouvais vider mon cœur et ne plus m’attacher à ce monde injuste, puisqu’il n’y a que de vanité.
Mais quand j’ai approfondi, je me suis trouvée dans un cycle sans sortie : « même si tout est vanité, je vais toujours faire des fautes consciemment ou inconsciemment.
J’ai peur qu’après avoir commis une faute, cette faute, étant une cause, va un jour engendrer une certaine conséquence terrible. »
J’ai aperçu qu’avec ma propre nature, même si je pratiquais le bouddhisme, je n’atteindrais jamais le paradis.
J’étais déçue et j’ai retourné dans mes anciennes voies. Ma vie est devenue pire qu’avant.

Le bout de l’homme est le commencement de Dieu.
Quand j’étais à bout des ressources et que j’étais refusée partout, Dieu m’a montré son amour d’une manière extraordinaire.
Le premier jour où je suis arrivée en France, Dieu a mis une chrétienne chinoise là où j’habitais.
A travers elle, j’ai vu une vie chrétienne régulière, harmonieuse et joyeuse.
J’étais étonnée de son attitude positive face à la vie et de son amour pour Dieu, et je l’ai suivie au groupe chinois pour faire une enquête approfondie.
Au début j’étais là comme spectatrice : je ne parlais pas, assise tranquillement à coté pour observer.
Je voulais comprendre d’où venait la force qui soutenait leur bon état d’esprit.
Est-ce qu’elle vient vraiment de ce Jésus qui était crucifié sur la croix ?Je ne cessais de réfléchir.

Un dimanche, je suis allée au culte de l’église de Chandelier.
Quand j’ai entendu des cantiques, je ne comprenais pas ce qu’ils chantaient, mais je ne pouvais pas m’empêcher de pleurer à chaudes larmes.
C’est comme si toutes ces années de peines et de tristesses avaient été comprises et consolées en un instant.
Plus tard, j’ai demandé à la sœur qui habitait avec moi pourquoi j’étais comme ça. Elle a dit que j’étais touchée par le Saint-Esprit.
Merci à Dieu. Après cette merveilleuse expérience, Dieu m’attirait de plus en plus, et j’allais souvent à la réunion du groupe chinois .
Mais en même temps, l’idée de croire en bouddha m’est revenue.
Je ne cessais de comparer les deux religions, et je ne pouvais pas abandonner mon ego.

Un jour j’étais là en train de réfléchir, j’ai soudain aperçu que c’était tellement dur de suivre le bouddha :
chaque fois que je fais du bien, j’accumule le mérite ; mais si je fais du mal, mon mérite est diminué.
Je suis toujours en train de calculer, balancer, et je ne sais pas si je vais au paradis. Pas d’assurance pour la vie d’ici-bas, ni pour l’éternité.
Même si je suis toujours toutes les instructions de mon maître, au fond du cœur je n’ai jamais de paix ni de joie, au contraire je m’ennuie toujours .
Ma vie intérieure est toujours vide, desséchée et désespérée.
Mais l’évangile m’a dit : « Dieu aime le monde. »
Le sang de Jésus a purifié nos péchés, on est sauvé par la foi, mais non pas par nos œuvres ni nos sacrifices.
Si Dieu me donne ce salut gratuitement, pourquoi suis-je tellement têtue pour le refuser.
Ainsi, mon intelligence a été convaincue.

Quelques jours plus tard, quand j’étais dans un bus, j’ai ouvert au hasard un traité « comment connaître Dieu » .
Un verset m’a sauté aux yeux : « demandez, et l’on vous donnera ; cherchez, et vous trouverez ; frappez, et l’on vous ouvrira. »
Tout à coup, c’était comme si mon cœur était réveillé. J’ai compris clairement comment Dieu m’a élu au commencement et qu’il m’a attendu des milliers d’années.
Dans cet instant, son amour m’a été révélé à travers l’éternité. J’ai pleuré à chaudes larmes.
Le soir du 27, juin, j’ai fait la prière de confession sous guide d’un frère.

La grâce de Dieu est comme une lumière qui éclaire une chambre obscure.
Dans les mois qui suivaient ma conversion, j’ai vu tous les ténèbres dans ma vie. J’avais honte devant la face de Dieu.
Mais la parole de Dieu m’a dit : « tu es libre maintenant. J’ai déjà effacé tes péchés de mon mémoire.
Mon enfant, ne crains rien, car je te rachète. Je t’appelle par ton nom.
Tu es à moi, mon enfant.
Va, ne pèche plus.
Quiconque se livre au péché est esclave du péché. Mais si le Fils t’affranchit, tu seras réellement libre. »
Merci à Dieu ! Mon cœur était alors tout à fait délivré, car le sang précieux de Jésus m’a purifié, le Saint Esprit qu’il donne vient me renouveler tous les jours.

Aujourd’hui, quand je regarde mon chemin, je sais que si j’avais des souffrances et tristesses, c’était simplement parce que moi et ma famille, nous ne connaissions pas Dieu, nous marchions dans l’obscurité sans aucune lumière.
Le monde me disait : « Dieu n’existe pas, il faut lutter par toi-même ; l’homme vaincra le ciel. »
Le bouddhisme me disait : « chacun peut devenir bouddha, il faut faire les œuvres toute ta vie pour être libéré de ce monde. »
Tout cela ne peut pas satisfaire mon cœur qui aspire l’amour et le pardon.
Et on ne peut les trouver que sur ce Jésus à la croix.
S’il n’y a pas l’amour de Dieu, je pense que personne ne saura aimer.

Je cherchais partout l’amour, la compréhension auprès des hommes, mais je ne les ai pas trouvés, parce qu’à l’intérieure de moi il n’y a pas d’amour.
Et maintenant j’attache à celui qui est Amour parfait, comme à la source d’eau vive, et je reçois un amour qui coule sans cesse.
Maintenant, j’ai un zèle en moi, je veux aimer les autres, parce que l’amour en moi est trop abondant.
Je veux ardemment partager ce bonheur avec les autres, parce que je comprends tout à fait que tout le monde veut avoir un amour et un pardon total.
Il n’est pas besoin de chercher partout. Viens auprès de Dieu ! Auprès de lui est une demeure pour tous ceux qui sont tristes et pauvres en esprit, pour tous les pécheurs.

Ainsi je suis revenue à la maison, et mon père est l’Eternel, qui a créé les cieux la terre et toute chose.
Dans cette maison il y a l’amour éternel. Cet amour se manifeste clairement dans tout l’univers, et à travers la vie de chaque chrétien.
Il n’y a que l’amour de Dieu qui excuse tout, qui croit tout, qui espère tout, qui supporte tout, et que ne périt jamais.